Un an de prison ferme pour avoir massacré « Véga » un chat de Saint-Estève

Un an de prison ferme pour avoir massacré « Véga » un chat de Saint-Estève
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Un homme de 33 ans a été condamné ce jeudi par le tribunal correctionnel de Perpignan à un an de prison ferme pour avoir massacré un chat à coups de batte de baseball. Les associations de défense des animaux étaient fortement mobilisées.

Un homme de 33 ans était convoqué devant le tribunal de Perpignan ce jeudi pour « acte de cruauté sur un animal ».

Forte mobilisation devant le tribunal de Perpignan des défenseurs des animaux

« Assassin ! », « Lâche ! »… C’est sous les huées de la foule que le prévenu avait déjà gravi les marches du palais de justice de Perpignan en janvier dernier. Une cinquantaine de défenseurs de la cause animale lui avait réservé un comité d’accueil.Mais le procès avait été reporté.

Même scénario ce jeudi matin toujours devant le palais de justice de Perpignan, les associations de défense des animaux 30 millions d’amis, la Fondation Brigitte Bardot ou encore Les chats d’Oc se sont portées partie-civile.

L’homme de 33 ans était convoqué pour avoir massacré Véga, une chatte de 10 ans, à coups de batte de pied et de bâton le 28 octobre dernier sur un terrain vague de Saint-Estève. Des caméras de vidéo-surveillance ont pu immortaliser la scène. Devant le tribunal, l’homme a expliqué qu’il avait seulement « voulu passer ses nerfs ».

L’animal est mort deux jours plus tard « dans d’atroces souffrances » selon l’association Les Chats d’Oc qui l’a recueilli après les faits. « Les policiers municipaux nous ont dit que les images de vidéosurveillance étaient horribles à voir. Pourtant ce sont des personnes aguerries », se désole la présidente de l’association.

« On peut se demander si la prochaine fois il ne va pas s’en prendre à une personne âgée ou un enfant. »

L’homme a donc été condamné à un an de prison ferme, et 3 mois avec sursis. Il a désormais interdiction à vie de posséder un animal de compagnie. Et il va devoir verser plus de 10.000 euros de dommages et intérêts. Justice est rendue estime Michèle Robillard présidente de l’association Animalibre. « Notre plus grande satisfaction c’est qu’il y ait de la prison ferme, c’est un procès qui va dans le sens de notre combat.

Partout en France le combat pour la cause animal se réveille, les gens prennent de plus en plus conscience que les animaux sont des êtres sensibles et qu’on n’a pas le droit d’y toucher. Quant on a l’affront d’aller agresser un animal innocent, qui n’a rien fait, on peut se demander si la prochaine fois, il ne va pas s’attaquer à une personne âgée ou à un enfant sans défense. »

 

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3 juin 2016 / 1 Commentaire / pour / dans

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