Rouen : Prison ferme pour la propriétaire d’un chien qui avait attaqué une femme

Rouen : Prison ferme pour la propriétaire d’un chien qui avait attaqué une femme
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Amputée après l’attaque d’un chien, à Rouen.

Son chien avait mordu sa voisine, qui avait dû être amputée d’une jambe. Le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) a condamné une femme de 39 ans à 18 mois de prison.

Mardi 26 avril 2016, le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) a condamné la propriétaire d’un chien, une femme âgée de 39 ans, à 30 mois de prison, dont 12 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans. Le chien de sa fille adolescente avait violemment mordu une de ses voisines et l’animal avait été abattu par la police. Hospitalisée en urgence au CHU de Rouen, la voisine, âgée de 48 ans, avait dû être amputée de la jambe.

Rappel des faits. Le mercredi 25 novembre 2015, dans le quartier de la Grand’Mare, à Rouen, une adolescente sortait le chien de la famille, croisé de type American Staffordshire terrier. Alors qu’elle s’apprêtait à rentrer dans son appartement, l’animal, qui ne portait à cet instant ni laisse, ni muselière, serait devenu agressif. Dans le hall, il aurait alors mordu la jeune fille au poignet et à l’avant-bras. Une voisine avait ouvert sa porte pour tenter de venir en aide à l’adolescente, mais le chien l’avait alors violemment mordue à la jambe. Ce sont des policiers en patrouille dans le secteur qui étaient intervenus : l’un des fonctionnaires tuera l’animal en lui tirant une balle dans la tête.

2 000 euros de dommages et intérêts

L’adolescente, à qui le chien avait été offert en cadeau en juin 2015, a pour sa part été condamnée à 2 000 euros de dommages et intérêts et 300 euros pour frais de procédure. À son arrivée dans la famille, le chien aurait d’ailleurs déjà montré des signes d’agressivité.
À l’époque des faits, plusieurs infractions avaient été relevées, relatives à la législation sur les chiens dangereux : le chien n’était pas stérilisé, il n’était pas assuré et il n’était pas, non plus, déclaré. Il n’avait donc, de plus, ni laisse ni muselière, et était tenu par un mineur dans un lieu public.

Source : Normandie Actu

 

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29 avril 2016 / pour / dans

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