Nîmes: Une prolifération de chats errants et les associations saturent

Nîmes: Une prolifération de chats errants et les associations saturent
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Dans la capitale gardoise, les matous errants sont très nombreux dans les rues et dans la garrigue. Une situation « catastrophique »…

 

A Nîmes capitale du Gard, les chats prolifèrent. Depuis plusieurs mois, les félins abandonnés sont de plus en plus nombreux à errer dans les rues et dans la garrigue.

Un fléau dans la capitale gardoise, car on estime qu’une chatte non-stérilisée peut avoir plusieurs portées par an, soit plusieurs milliers de chatons en quelques années à peine. Et sur dix, un seul sera adopté. Associations et vétérinaires demandent donc aux particuliers de faire stériliser leurs animaux.

Une prolifération « catastrophique »

« C’est récurrent, chaque année, à la même période, à la naissance des chatons, car les gens ne stérilisent pas leurs femelles, explique Catherine Bourdin, présidente de l’association Au bonheur des quatre pattes. Des chats, on en trouve partout… On tente d’en récupérer, d’en stériliser et d’en soigner le maximum. Mais les associations sont totalement saturées. »

« La prolifération des chats est absolument catastrophique, confie Isabelle Guilhot, bénévole au refuge des Murailles et à la SPA de Nîmes. On trouve des chats partout. On en retrouve même dans des cartons, les yeux encore fermés, avec le cordon ombilical. On essaie de mener des campagnes de stérilisation, mais on fait comme on peut, vu l’ampleur de la tâche. »

Un appel à la stérilisation

A Nîmes, la mission de stérilisation des chats errants est déléguée aux associations Au bonheur des pattes et aux Chats libres de Nîmes Agglo, à travers de maigres subventions (1.000 à 2.000 euros environ).

« Avec notre subvention [2.100 euros, que l’association n’a pas encore touchée cette année], on stérilise une vingtaine, voire 25 chats, explique Laure Breye, présidente de l’association des Chats libres de Nîmes Agglo. Or, nous en stérilisons environ 1.500 par an. C’est clairement insuffisant. Le reste de l’argent, il faut qu’on le trouve. (…) C’est un vrai problème. » Aux Chats libres, on demande la création d’un « véritable service de la protection animale » à la ville de Nîmes.

 

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19 juillet 2016 / pour / dans

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