Fécamp Seine-Maritime : elle retrouve son chat, torturé, devant chez elle

Fécamp Seine-Maritime : elle retrouve son chat, torturé, devant chez elle
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À Fécamp (Seine-Maritime), une jeune femme a retrouvé, jeudi 18 août 2016, son chat, visiblement torturé. L’animal est dans un état critique. Il ne s’agirait pas d’un acte isolé.

 

Scène insoutenable, pour une jeune femme de Fécamp (Seine-Maritime). Jeudi 18 août 2016, elle a retrouvé, sur le pas de sa porte, son chat, disparu depuis cinq jours, à l’agonie, visiblement torturé. Transporté chez le vétérinaire, l’animal se trouve dans un état critique.

Son chat torturé laissé devant sa porte

La propriétaire, Prescillia, 29 ans, est bouleversée. « Câline était déjà partie il y a environ un mois. Elle était revenue déshydratée, et avec un doigt arraché », relate-t-elle à Normandie-actu. Une blessure mise alors sur le compte d’un accident. Puis, jeudi 18 août 2016, vers 11h30, un voisin sonne à la porte de Prescillia

Ma chatte avait disparu cinq jours auparavant. Un monsieur a sonné chez moi en me disant “je ne sais pas si c’est votre chat, mais il est dans un sale état”. Et là sur le pas de ma porte, je vois Câline, complètement à l’agonie.

Les griffes arrachées

Prescillia emmène aussitôt son animal chez le vétérinaire. La pauvre bête est dans un état critique :

Elle avait toutes les griffes arrachées, ses pattes ont été rongées par les vers et ont nécrosé après une septicémie. Elle a dû être amputée et elle est maintenant dans le coma. Les vétérinaires étaient extrêmement choqués. Ils n’avaient jamais vu ça. Pour eux, ça ne fait aucun doute qu’elle a été torturée. Ses pattes présentaient des traces de liens », raconte-t-elle. « Je ne comprends pas cette barbarie, c’est extrêmement choquant. D’autant qu’on l’a volontairement déposée devant ma porte, jamais elle n’aurait pu revenir seule dans cet état.

D’autres cas à Fécamp ?

Une plainte a été aussitôt déposée au commissariat de police de Fécamp qui a ouvert une enquête. Après avoir posté son histoire sur les réseaux sociaux, outre de nombreux messages de soutien, Prescillia a reçu des témoignages d’habitants de Fécamp dont les animaux auraient également été torturés. De quoi s’interroger sur la possibilité d’un seul et même auteur pour ces actes. D’après la police municipale de Fécamp, « il n’y a pas eu récemment de plainte déposée pour des faits similaires. Ce genre d’actes est souvent épisodique ».
L’enquête devra donc déterminer le mobile de cet acte de cruauté et s’il s’agit ou non d’un cas isolé. En attendant, le sort de Câline, âgée d’un an, demeure incertain.
En France, un acte de cruauté ou de maltraitance sur un animal peut être passible de deux ans de prison et d’une amende de 30 000 euros.

 

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19 août 2016 / 1 Commentaire / pour / dans

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