En Auvergne : Êtes-vous plutôt chat ou plutôt chien ?

En Auvergne : Êtes-vous plutôt chat ou plutôt chien ?
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Combien y a-t-il de chiens, chats ou furets en Auvergne ? Quelle catégorie est la plus représentée dans chaque département ? L’I-Cad dévoile le nombre d’animaux identifiés en 2016 en Auvergne.

Ils l’appellent leur « bébé », leur « bichon », leur « amour »… postent sa photo sur les réseaux sociaux, et le laissent même les commander.

Ils leur parlent de la pluie et du beau temps, de leur projet de vie, de leurs petits tracas. Pour des millions de Français, les chiens et les chats sont plus qu’un animal de compagnie.

Des animaux de compagnie toujours plus nombreux. Comme le montrent les chiffres de l’I-cad (Fichier National d’Identification des carnivores Domestiques) qui recense les animaux identifiés par les propriétaires.

Bien entendu, toutes ces données ne montrent pas le nombre de toutous, matous et furets réellement présents en Auvergne. Certains animaux ne sont pas identifiés par leur propriétaire. Mais ces données permettent de se faire tout de même une idée.

En Auvergne, les animaux les plus représentés sont les chiens. On en compte 23.610. En seconde position, on retrouve bien évidemment les chats. Deux fois moins nombreux, on en compte tout de même 11.061.

Plus anecdotique, les furets arrivent très loin derrière avec 23 représentants. Pour la bonne et simple raison, qu’il n’y a pas d’obligation de les faire identifier.

Le plus gros contingent d’animaux identifiés se trouve dans le Puy-de-Dôme (12.857) et le plus faible dans le Cantal (2.603). Chose étonnante, près de 40 % des chiens résident dans l’Allier. Ce département compte 9.323 chiens contre 7.985 dans le Puy-de-Dôme.

Les NAC se font désormais une place dans les foyers

Les Français se tournent de plus en plus vers de nouveaux animaux de compagnie?: les NAC.

Des familles n’hésitent plus à adopter de nouveaux amis autres que le chien et le chat. Désormais furet, rongeurs, poissons, araignée, serpent, reptile s’invitent à la maison.

Il y en a pour tous les budgets. Les NAC sont vendus à des prix variés. Cela part de 2 euros pour la petite souris jusqu’à 2.000 euros pour le perroquet. Les gens choisissent leur animal en fonction de son caractère physique (taille, espèce, couleur).

Chaque animal a des besoins spécifiques. Le propriétaire doit y apporter toute son attention. Détenir un NAC n’est pas à la portée de tout le monde.

Les détenteurs de rongeurs doivent changer une fois par semaine la litière de l’espèce. Les reptiles adoptés qui vivent normalement dans des régions plus chaudes sont sensibles à la température extérieure.

L’industrie pharmaceutique n’a pas pris en compte le cas des NAC. Peu de médicaments ont été testés et validés en laboratoire pour ces espèces. Alors les spécialistes administrent des médicaments réservés aux chats et chiens.

« Dans mon cabinet, je rencontre des lapins et des cochons d’inde. Et parfois des furets et des oiseaux. Pour eux, il y a peu d’antibiotiques, et de médicaments contre la douleur », se plaint Jacques Vandeghen. Le praticien se débrouille à partir de publications médicales.

Les abandons des NAC sont faibles par rapport aux chiens et aux chats. « Car leur espoir d’être en vie est moins grand », note Jacques Vandeghen.




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26 mars 2017 / pour / dans

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