Alerte : Son chien meurt de la parvovirose une Catésienne donne l’alerte

Alerte : Son chien meurt de la parvovirose une Catésienne donne l’alerte
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La situation paraît sans commune mesure avec celle du Valenciennois où, en une semaine, courant octobre, « une cinquantaine de chiens » ont été emportés par l’épidémie.

 

Cependant, et peut-être justement pour éviter d’en arriver là, une Catésienne dont le chien vient de succomber à la parvovirose a donné l’alerte sur les réseaux sociaux. Histoire que les propriétaires de chiens fassent le nécessaire pour protéger leur compagnon à quatre pattes.

D’une photo à l’autre, on a l’impression de ne pas avoir affaire au même chiot. Il n’a fallu que quelques jours pour que la parvovirose, cette gastro-entérite hémorragique virale qui ne frappe que les chiens, emporte Laly, qui n’avait pas encore deux mois. «  C’était une petite chienne dynamique, elle était toujours avec nous, raconte, émue, Perrine Hégo. Du jour au lendemain, je l’ai retrouvée dans son panier, la tête en bas, elle refusait de s’alimenter.  » Les symptômes sont allés s’aggravant jusqu’à ce que le croisé bouledogue français et pékinois succombe, ce mardi soir, à la maladie.

Si Perrine Hégo, très affectée par la perte de l’animal qu’elle avait offert à sa fille, a jugé bon de créer une page Facebook sur le sujet, c’est qu’au Cateau-Cambrésis, dans son entourage, sept chiens en tout sont morts, selon elle, des suites de la parvovirose. «  « Ma sœur a perdu son chien, et une amie, ses trois chiots et leur maman  », précise-t-elle, insistant sur le caractère fulgurant et extrêmement contagieux de la maladie, dont certains chiens, surtout les plus jeunes, ne réchappent pas.

L’importance de la vaccination

D’où l’importance de la vaccination, précisent les vétérinaires que nous avons contactés dans le secteur. Deux injections, la première lorsque l’animal a atteint l’âge de deux mois, la deuxième un mois plus tard, permettent, en respectant les rappels annuels, de protéger le chien contre la «  parvo  » et d’autres maladies. Si elle n’a rien d’obligatoire, elle est vivement conseillée : « Certains propriétaires ne font pas vacciner leur chien parce qu’ils considèrent que cela coûte trop cher, confie un professionnel. Mais lorsque le chien tombe malade, cela leur coûte au final beaucoup plus cher que le vaccin. Et surtout, le risque de mort du chien est très important. Encore plus si on attend avant de l’amener chez le vétérinaire !  » En somme, si votre chien, non vacciné, présente les symptômes d’une gastro-entérite et semble «  très abattu  », vous feriez bien de filer consulter, pour vous assurer qu’il ne couve rien de méchant.

Laly n’avait pas atteint l’âge de deux mois, et Perrine Hégo n’a pas pu la faire vacciner. Les soins qui lui ont été apportés n’ont pas permis de la sauver. D’où le souci de sa maîtresse de rappeler les mesures de précaution permettant de protéger son chien, et partant, ceux des autres : la maladie se transmettant par le biais des déjections, se plier plus que jamais à ses obligations, et les ramasser ; nettoyer aussi son intérieur – eh oui, nos semelles peuvent aussi faire entrer le virus dans nos maisons – avec un mélange d’eau de Javel et d’eau froide. Mieux vaut prévenir…

 

 

 

 

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11 novembre 2016 / pour / dans

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